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La structure éco-touristique de Majunga…
Pour aider HRW, EIA et TI, l'association envisage actuellement des partenariats « corporate » en demandant à Geneviève Lethu, Pricesse Tam Tam, Carré Blanc, Ideo ou Teo Jasmin de commercialiser un produit (et/ou une gamme) « MADAGASCAR & FRIENDS », avec une somme qui serait reversée pour chaque produit vendu. Nous n’inventons pas le fil à couper le beurre ! Il s’agit de partenariats typiques de Responsabilité Sociétale des Entreprises.
Il est aussi envisagé de proposer à moyen terme une prestation d’accompagnement/consulting (payante) à l’attention d’entreprises installées et/ou s’installant à Madagascar et désireuses de concrétiser une gestion éthique. Dans l’immédiat, pour pourvoir à ses frais de fonctionnement, OPERATION MADAGASCAR va organiser des événementiels et éditer des livres.
Par ailleurs, l’association veut encore et surtout baser sa stratégie financière sur la création (à l’horizon 2012) d’une structure éco-touristique située en périphérie de la ville de Majunga et baptisée « ORPHEUS MADAGASCAR » (en référence volontaire à la mythologie grecque). L'association s’efforcera d’agir dans le respect de l’Homme et de son environnement et s'engagera à être une structure non-fumeur, accessible aux personnes à mobilité réduite. L’approche « durable » implique des prix plus élevés ; ça tombe bien puisque la mercatique fait ressortir le manque de structures d’accueil haut de gamme. Mais il ne faut pas se leurrer, le segment « luxe » est l’apanage de l’île Maurice voisine, experte en la matière.
En plus de la fameuse hospitalité malgache, ORPHEUS MADAGASCAR tentera donc de se différencier grâce à une approche résolument « well being » et « art of living » (massages aux huiles essentielles, yoga, restaurant biologique) ; grâce à une offre de location d’infrastructures et de « facilities » pour événementiels raffinés en petits comités (concerts privés master class, stages de Chi Gong ou réunions de Conseils d’Administration) ; et enfin grâce à une ouverture « outdoor activities » en partenariat avec des prestataires trekking/rando, nautisme et sports d’aventure (précisément par opposition au voisin mauricien qui est défini par son tourisme d’ « enclave » où le touriste ne sort quasiment jamais du « resort » ; tout simplement car dehors il n’y a rien à faire et rien à voir).